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Autour de 1500, à Florence, on observe chez Michel-Ange une nouvelle
pratique artistique, le recours à certaines formes inachevées, dont
son autorité a imposé la notion, et susciter quelques imitateurs
(Vincenzo Danti). C'est surtout avec les exemples postérieurs de
Michel-Ange (les esclaves pour les Tombeaux de Jules II, 1513, le
Jour des tombes médicéennes, 1524) que cette particularité a été
prise au sérieux et a donné lieu à des polémiques puis à toute une
littérature explicative et justificative. Comment interpréter le
fragmentaire, l'inachevé dans l'œuvre de Michel-Ange ? Existe-t-il
une raison ou des raisons à l'inachevé ? Le motif de l'inachevé
est-il sous-tendu par une vision philosophique? Il y a tout lieu de
croire que dans l'œuvre de Michel-Ange, l'inachevé n'a pas une
unique signification au regard des sources, mais il n'en reste pas
moins certain que cet artiste de la forme parfaite a remis
volontairement en question sa propre représentation du monde et
qu'il a légitimé une esthétique de l'inachevé.
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l.aventin@libero.it
Téléphone
00 39 3289124021 - 00 39 055
0516126
coût d'une visite guidée :
150 euro jusqu'à 10 personnes
Chaque personne en plus 20 euro
les entrées ne sont pas comprises
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